Le ciel s'est teinté du gris des cloches tristes
Et les rayons d'un pâle soleil taché de boue
S'éffilochent dans une ultime lueur de vie
Où passe, incertain, le souffle d'une brise...
Le grand jardin s'éffrondre sous l'ombre des ténèbres
Et les herbes endiablées, d'un signe du sort
Dansent sous le vaste portique de l'oubli
Où frémit encore le souvenir d'une vie...
La rivière s'est voilée d'un rideau de grisaille
Et la sérénité du jour nouveau qui pointe
Se fige en proie à l'angoisse du mal
Mais un faible chant d'espoir l'atténue au loin...
Le chemin du destin s'est soudain arrêté
Et la folle espérance devenue buée
Sombre et meurt dans le précipice du néant
Où coule une larme sur les rides du temps....